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Le rôle des jeunes et des femmes dans la lutte contre le commerce illégal d’espèces sauvages en Afrique de l’Est.

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Les dirigeants et les organisations de conservation en Afrique de l’Est ont promis de renforcer leurs synergies dans un effort pour lutter contre le commerce illégal lucratif des espèces sauvages qui a connu un déclin constant de la faune dans le monde surtout en renforçant le rôle des jeunes et des femmes.

S’adressant aux parties prenantes de la fraternité de la conservation à travers l’Afrique de l’Est et au-delà et aux médias lors d’un séminaire de trois jours sur le rôle des femmes et des jeunes dans la lutte contre les crimes de navigation intérieure.

Nancy Githaiga, responsable des programmes de conservation au WWF-K, affirme que la biodiversité de l’Afrique de l’Est est menacée. « Nous avons été témoins d’espèces envahissantes, des effets dévastateurs du changement climatique sur l’environnement et du braconnage contribuant aux crimes environnementaux, y compris le déclin de la faune dans un passé récent »

Elle a noté que l’inclusion des femmes et des jeunes dans la lutte contre les crimes contre les espèces sauvages devrait bénéficier du renforcement des capacités nécessaire pour créer des politiques davantage centrées sur les personnes, ajoutant que les deux segments font partie intégrante de la société.

Enoch Sikolia est un journaliste kenyan chevronné et affirme que les jeunes ont souffert d’exclusion dans l’écosystème de la lutte contre les crimes environnementaux. Ils n’ont pas eu la parole. Les acteurs de l’industrie n’ont pas donné d’attributs aux jeunes qui apportent d’énormes contributions à la lutte contre le commerce illégal d’espèces sauvages en Afrique de l’Est.

Sikolia a révélé que la mauvaise rémunération et les craintes de victimisation empêchent les jeunes de donner leur meilleure contribution de manière holistique.

Les organisations qui incluent le World Wide Fund for Nature Kenya (WWF-K), International Union for Conservation of Nature(IUCN), The Convention of International Trade in Endangered Species of Wild fauna and flora (CITES) et Africa Wildlife Foundation ont été dans le à l’avant-garde pour défendre la protection de l’environnement et appellent maintenant à une approche collaborative avec les médias dans l’effort de sauver la biodiversité en déclin en Afrique subsaharienne.

Les statistiques publiées récemment par Living Planet ont montré que dans le monde, le déclin de la faune est de 68%, avec un déclin alarmant du continent africain de 65% trois points en dessous de la note mondiale. Les braconniers, les facteurs environnementaux négatifs comme le changement climatique ont énormément contribué.

Mukazayire Immaculee

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